Julia Blanchart
Chaumont

Professeure Lycée Charles de Gaulle de Chaumont

actualisation en cours

Je suis partout car je suis invisible.

A dit la forme

 

Un effacement des limites.

Ce qui aurait pu se passer. 

Et qui s’ est épuisé. On pourrait dire un renouvellement.

Du moins nous l’espérons.

Est-il bien nécessaire d’ en rajouter ?

Lorsque la marque livide et diaphane suffit.

 

Se dégage par sa propre absence.

Perception plus douce et douteuse, légèrement à la dérive. 

Flottement de la toile libre, parmi les structures parmi le dire qu’elle convoite. 

Ne sachant quoi lui répondre c’est encore le silence qui demeure.

Une surface remonte plus lumineuse et même transparente. 

Détérioration ou moisissure. Une perte lente. 

Une épure . Soupçonneuse.

Laisser glisser le mélange, laisser agir et tourner le cadre. 

Laisser macérer, laisser détremper, ajuster en gardant la forme restante.

D’apparence complexe, il y a économie de moyens, de geste.

Comme s’il n’y avait plus à faire.

Garder l’indéchiffrable mais en conscience de l’objet de référence.

 

C’est la détermination qui est juste. 

Cela va de soi et vient de soi.

Contenue à l’intérieur puis à l’extérieur. 

Va et vient incassable.

 

La concentration ressemble à l’état d’oubli.

C’est le sentiment dubitatif qui a raison.

L’abandon de soi vers l’objet.

Comme seule compagnie.

Nous sommes là pour parler d’un autre monde.

Dans un mouvement de fièvre.

Un élan de sagesse.

 

Le partage entre l’illusion, l’inessentiel et le réel.

La simple question de la présence.

Le sujet est défini comme l’est la coïncidence.

Peinture d’état de changement, inachevée. 

Elle est une base de construction.

La forme du presque. Peinture de l’improbable.

Une part manquante. 

Fantômes et fantasmes

 

Penser sans cesse au vide. 

Puis rassembler les contraires du vide. . 

Les éléments prendront tranquillement leur place.

Un part un, une par une. 

Deux formes opposées voudraient se rassembler pour se ressembler.

 

Comme il est des combats sans couleur rouge.

 

L ’objet  est en perpétuel danger de pétrification et de disparition.

 

Il n’y a pas de poésie dans tout cela.

C’est basique et élémentaire.

Cest juste la sève qui monte.

 

Ce qui n’ est pas pratique, c’est le vivant.

Julia Blanchard